dimanche, décembre 4, 2022

6 façons dont notre espèce pourrait survivre à la 6e extinction de masse

Le monde naturel est en crise. Les humains conduisent les espèces à l’extinction à des taux jamais vus depuis la dernière extinction de masse, il y a 65 millions d’années. Pour améliorer vos notions sur le sujet, cette solution se fasse sur URL. Le changement climatique, la déforestation, la pollution, la surpêche et d’autres activités humaines ont poussé de nombreuses espèces au bord de l’extinction.

Les scientifiques ont même donné un nom à ce déclin continu de la faune mondiale : la sixième extinction de masse.

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Pour éviter d’autres dommages irréparables aux écosystèmes de la Terre, nous devons agir maintenant. Voici six façons pour les humains de survivre à la sixième extinction de masse et de prospérer en tant qu’espèce à l’avenir. Pour améliorer vos notions sur le sujet, cette solution se fasse sur Super site.

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Changer notre façon de manger

La façon dont nous mangeons est à l’origine de nombreux problèmes dans le monde. Nous consommons plus que ce que notre planète peut supporter, ce qui épuise les ressources naturelles, augmente les émissions de gaz à effet de serre et conduit les espèces à l’extinction.

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L’homme utilise actuellement environ 60 % de la productivité primaire nette de la planète (la quantité totale d’énergie créée par les plantes), et ce chiffre est en augmentation.

Nous pouvons inverser cette tendance en adoptant une alimentation plus durable.

Cela signifie manger moins de viande (surtout celle provenant d’animaux nourris aux antibiotiques et aux hormones), consommer une plus grande variété de plantes et moins d’aliments transformés à faible valeur nutritionnelle.

Construire des villes plus durables

Les villes sont des hauts lieux de la biodiversité. Elles abritent de nombreuses espèces, notamment des plantes et des animaux, qui ne peuvent survivre en dehors des zones urbaines.

Mais la population mondiale continue de croître, tout comme les villes. Si nous ne parvenons pas à construire des villes durables, nous perdrons ces précieux écosystèmes et les nombreuses espèces qui en dépendent. D’ici 2050, 70 % de la population mondiale vivra dans des zones urbaines.

Pour que ces villes soient respectueuses de l’environnement et durables, nous pouvons les concevoir de manière à tirer le meilleur parti de la nature. La construction de toits verts, par exemple, est un moyen simple mais efficace de faire entrer la nature dans la ville.

Les toits verts sont recouverts de plantes et d’autres matériaux pour empêcher l’écoulement de l’eau et minimiser les pertes de chaleur. Ils ne sont pas seulement esthétiques : ils peuvent également améliorer la qualité de l’air, réduire le bruit et contribuer à atténuer le changement climatique en absorbant le dioxyde de carbone.

Réintroduire des espèces disparues

La réintroduction d’espèces qui ont disparu d’un écosystème depuis longtemps peut aider à restaurer les habitats endommagés.

Elle peut également aider les espèces qui n’ont jamais fait partie de l’écosystème d’origine mais qui ont été poussées à l’extinction par les activités humaines. La réintroduction d’espèces peut aider les écosystèmes à rester en bonne santé, notamment face au changement climatique. Certaines espèces peuvent prospérer dans de nouvelles zones, se propager et remplacer d’autres espèces qui sont moins capables de s’adapter. Les efforts de réintroduction sont déjà bien engagés. Ils consistent notamment à réintroduire des animaux comme le lynx, le castor et le bison d’Amérique dans les régions qu’ils habitaient autrefois. Le bison d’Amérique parcourait autrefois l’ensemble de l’Amérique du Nord, mais sa population a été décimée par la chasse à la fin du XIXe siècle. Aujourd’hui, le bison est réintroduit dans son habitat naturel, ce qui contribue à restaurer les écosystèmes perturbés et à fournir de la nourriture et de l’eau aux habitants.

Coloniser Mars et d’autres planètes

L’humanité explore actuellement l’espace pour la première fois de son histoire. Nous avons envoyé des rovers sur Mars et construit des télescopes en orbite autour de la Terre qui nous permettent de regarder au plus profond de l’univers. Ces missions d’exploration préparent le terrain pour la colonisation d’autres planètes. La première étape consiste à construire des colonies sur Mars. Les scientifiques ont identifié des régions de Mars où des gens pourraient vivre. Il s’agit notamment du Planum Boreum, qui contient suffisamment de glace pour l’eau et où les températures sont relativement douces, et des Valles Marineres, où le sol contient un pourcentage élevé d’eau. La planification de ces colonies nécessitera beaucoup de travail. Il s’agira de créer un nouveau type d’architecture durable, capable de résister à des températures extrêmes et de protéger les humains des radiations.

Faire revivre des espèces disparues grâce à l’ADN

Certaines espèces qui se sont éteintes dans un passé récent peuvent être ramenées à la vie. Cela est possible car le génome de nombreuses espèces a été préservé dans des restes fossilisés. Les scientifiques peuvent extraire ces génomes et utiliser de nouvelles techniques pour créer des cellules vivantes, en utilisant le même matériel génétique que l’espèce disparue. Ces cellules pourraient être utilisées pour créer des embryons ou des organes et implantées dans des animaux qui pourraient les porter. L’animal pourrait être utilisé pour « donner naissance » à l’espèce disparue. Cette approche a été utilisée pour ramener une espèce de chèvre sauvage d’entre les morts. Les scientifiques ont utilisé l’ADN du sang d’une chèvre congelée trouvée en Sibérie pour créer des cellules qui ont été implantées dans une chèvre vivante dans l’Utah. Cette technique pourrait également être utilisée pour ramener à la vie des espèces éteintes depuis des millions d’années.

Conclusion

Le monde naturel est en grande difficulté et a plus que jamais besoin de notre aide. L’homme a provoqué l’extinction d’espèces à un rythme sans précédent dans l’histoire de notre planète. Pour survivre à la sixième extinction de masse, l’homme doit modifier sa façon d’interagir avec le monde naturel. Nous devons consommer moins, construire des villes durables, réintroduire des espèces qui ont disparu et coloniser d’autres planètes. Ce ne sera pas une tâche facile, mais elle est essentielle si nous voulons survivre en tant qu’espèce et vivre dans un monde riche en biodiversité et en beauté naturelle.